Bisphénol A, encore et encore…

Le bisphénol A, même aux doses considérées comme sans danger (50 microgrammes par kilo de poids corporel), est capable de se fixer sur les récepteurs cérébraux de l’œstradiol, une des trois hormones féminines, à la place de celui-ci.

Selon des chercheurs de l’université de Yale, aux États-Unis, il s’oppose ainsi à la création de nouvelles connexions alors que l’œstradiol est censé stimuler les neurones de l’hippocampe et du cortex préfrontal. Comme ces aires cérébrales sont fortement impliquées dans les processus de mémorisation et d’apprentissage et de la socialisation, les jeunes enfants – dont le cerveau continue son développement jusqu’à l’âge de 7 ou 8 ans – risquent de présenter un retard intellectuel et des troubles de l’humeur plus ou moins importants.

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