La face cachée de la pilule

Ces dernières années, de nombreuses études ont mis en évidence les effets secondaires de la pilule lorsqu’elle est prise précocement et au long cours : augmentation des risques de cancers du sein, du foie, d’accidents cardiovasculaires ou vasculaires cérébraux.

 

Toxicité de l’éthinylestradiol et des progestatifs de synthèse

Cet œstrogène de synthèse est présent dans toutes les pilules (sauf Qlaira et Zoely). Il a été préféré au 17 bêta-œstradiol (œstrogène naturel de la femme) du fait de sa plus forte concentration. Or un lien a été formellement établi entre la prise prolongée d’éthinylestradiol et la survenue de cancers du foie. L’ensemble des pilules commercialisées contiennent également des progestatifs d’origine synthétique qui, eux aussi, ont fait l’objet d’études prouvant leur lien avec l’explosion des cas de cancers du sein. Pourquoi la prise d’hormones de synthèse augmente-t-elle les risques ? D’abord, parce que les tissus ciblés, c’est-à-dire les cellules qui possèdent des récepteurs à ces hormones, dans le sein par exemple, y sont exposées pendant trois semaines sur quatre chaque mois, au lieu de dix à quatorze jours pour la progestérone sécrétée naturellement par l’ovaire. Mais aussi parce que leur concentration est beaucoup plus forte que celle des hormones naturelles.

 

La pilule, source de carences

La pilule augmente les besoins de l’organisme en vitamines B1, B2, B6, B9, B12, C, E, caroténoïdes et magnésium. De plus, elle abaisse le taux plasmatique du zinc. Ces carences entraînent une augmentation des problèmes d’infertilité, de fausses couches, des complications de la grossesse et de l’accouchement. Quand on est sous pilule, il est vivement recommandé de faire vérifier son statut vitaminique chaque année. Prévenir les carences en complémentant régulièrement son alimentation (par exemple avec Visentiel : 1 comprimé par jour) est indispensable.

 

Bien apprécier les risques

Trop de médecins continuent de proposer la pilule à des femmes dont ils connaissent la dépendance au tabac et qui présentent donc un risque cardiaque. Or les homéopathes savent qu’une femme relevant de certains remèdes comme Pulsatilla, Lachesis mutus ou Sepia sont plus exposées aux accidents cardiaques. Dans ce cas, un bon homéopathe informera des risques de la pilule et envisagera des alternatives.