Une scientifique américaine révèle que l’industrie des vaccins utiliserait des cellules d’embryons avortés. Elle établit également un lien entre l’augmentation de l’autisme et cette pratique utilisée notamment pour le vaccin contre la rougeole. Françoise JOËT, Association Liberté Information Santé (ALIS)
Des cellules d’embryons humains avortés seraient actuellement utilisées dans 23 vaccins. Les révélations d’Helen Ratajczak, ex-scientifique pour une compagnie pharmaceutique américaine, aujourd’hui à la retraite, sont choquantes. Mais non seulement cette pratique heurte les personnes qui considèrent que le fœtus a le statut d’être vivant et que l’on ne peut pas en faire n’importe quoi, mais elle est également porteuse de conséquences sanitaires graves. Dans son article, la scientifique souligne en effet les implications que peut avoir l’introduction d’ADN humain dans un vaccin ensuite inoculé à un enfant.



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