L’infertilité affecte aujourd’hui environ 20 % des couples dans les pays industrialisés. La plupart des scientifiques qui s’intéressent à ce problème de société considèrent que l’exposition permanente aux produits chimiques en est la cause principale. Pour l’espèce humaine, est-ce le commencement de la fin ?
Personne ne conteste plus aujourd’hui que l’accroissement exponentiel de l’infertilité dans la population humaine (masculine ou féminine) résulte du fait que nous sommes exposés de manière quasi permanente aux produits chimiques. Le problème est d’autant plus grave que les effets des pollutions sur la santé reproductive sont transgénérationnels, c’est-à-dire que nous payons aujourd’hui les expositions subies par les générations précédentes et que nos enfants subiront le contrecoup des pollutions auxquelles nous sommes exposés aujourd’hui.
La pollution de l’eau
Certains détergents et produits chimiques, ainsi que la pilule contraceptive, contribuent à augmenter la concentration d’œstrogènes dans l’eau. L’introduction du patch contraceptif féminin accroît encore ce risque. En effet, à la fin de leur durée d’utilisation, ces vecteurs percutanés contiennent encore une grosse quantité de principes actifs. Un rejet massif de ces patchs dans l’environnement pourrait donc être lourd de conséquences.
La pollution de l’air
L’implication des gaz d’échappement dans la baisse de la fertilité a été mise en évidence par l’université de Naples, grâce à des recherches sur des individus travaillant dans un péage autoroutier.



Commentaires (2)