Quelle que soit l’origine de l’acouphène ou de l’hypoacousie, un certain nombre d’approches alternatives peuvent améliorer l’état de la personne. Il est bon de rappeler que, même en l’absence de tout signe alarmant, un bilan devrait être effectué tous les dix ans à partir de l’âge de quarante ans, cela afin de prévenir les effets du vieillissement.
Les signes qui doivent alerter
À partir de la cinquantaine, la presbyacousie est la forme la plus fréquente d’hypoacousie. Comme elle s’installe de façon insidieuse, elle passe longtemps inaperçue pour la personne qui en est atteinte. Pourtant, il existe un certain nombre de signes qui, lorsqu’ils ne sont retrouvés qu’isolément, n’ont valeur que d’avertissement mais qui, quand ils sont présents ensemble, doivent amener à consulter. Ce sont d’abord les sons aigus qui sont moins bien perçus, puis les graves, qui poussent à changer de comportements :
- Augmenter le volume de la télévision se fait de plus en plus fréquent.
- Faire la distinction entre une voix féminine et une voix enfantine devient difficile. Un peu plus tard, il en est de même pour comprendre une voix masculine.
- Demander à son entourage de répéter, d’articuler, de rester dans le regard ou de ne pas parler à plusieurs en même temps semble un dû alors que ce n’est pas normal : le problème n’est pas chez l’autre mais bien chez soi ! Le fait que les erreurs prédominent sur les sons « s » doit particulièrement alerter.
- On se plaint du bruit alors qu’il ne gênait pas jusque-là.
- Perdre le sens de l’humour et s’énerver de plus en plus facilement.
- Des acouphènes accompagnent parfois la baisse auditive et l’aggravent.



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