Au cours des derniers mois, plusieurs alertes ont été lancées quant à l’emploi de certaines spécialités pharmaceutiques du fait de l’augmentation du risque de complications osseuses qu’il implique.
Trois classes de médicaments sont concernées :
- Les glitazones prescrites au cours du diabète de type 2 : Avandia et Actos.
Selon une étude canadienne, la prise de ces médicaments pendant un an et plus induit des modifications importantes de la teneur minérale au niveau des hanches et de la colonne lombaire. Et induit un doublement du risque de fracture osseuse de la hanche pour les femmes de plus de 70 ans.
Jusqu’à ce jour, ces manifestations n’ont été observées que chez les femmes, probablement parce que l’ostéoporose physiologique est plus fréquente et plus précoce chez elles. Pour expliquer cette déminéralisation, les médecins suggèrent que ces médicaments entraînent des modifications de la moelle osseuse fragilisant les os.
L’Association américaine de diabétologie a conseillé de suspendre l’usage de cette classe de médicaments tant que leur innocuité n’a pas été totalement établie.



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