Les études épidémiologiques réalisées en Asie et en Inde ont de quoi nous surprendre : les Indiens sont 8 fois moins touchés par le cancer du poumon, 10 fois moins pour le cancer du rein, 10 fois moins pour le cancer du sein que les pays occidentaux.
Ainsi, dans la plupart des pays gros consommateurs de Curcuma, les cancers du colon, de la prostate et les leucémies sont moins fréquentes que dans les pays peu consommateurs. Plusieurs données confirment également que dans une tranche d’âge entre 70 et 80 ans, les indiens sont moins touchés par les maladies dégénératives et l’Alzheimer que les occidentaux.
En sanscrit, le curcuma se nomme haridra, il est utilisé en cuisine et en médecine Ayurvédique. Traditionnellement recommandé contre les lourdeurs digestives, les problèmes de peau et divers troubles inflammatoires, le curcuma possède — on le découvre maintenant — de puissantes propriétés thérapeutiques.
La recherche contre le cancer et la recherche contre la maladie d’Alzheimer s’y intéressent aujourd’hui de très près. Plus de 800 publications scientifiques ont été publiées ces dernières années.



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