Avez-vous un four à micro-ondes ? (comme tout le monde…)

Un jour qu’un ami est entré dans la cuisine d’un de ses clients pour boire un café que l’on réchauffa dans le four à micro-ondes, il se sentit intérieurement stressé, avec la tête comme dans un étau. Comme il en fit part à ses hôtes, ceux-ci lui confièrent qu’ils avaient depuis des mois de plus en plus mal à la tête pendant leurs repas et qu’ils se demandaient bien à quoi l’attribuer.

Mon ami proposa de placer dans le four – bien sûr éteint – son téléphone portable et demanda qu’on l’appelle à partir du téléphone fixe. Sitôt dit sitôt fait, le portable sonna allègrement dans le four, ce qui n’aurait pas dû se faire puisqu’un four à micro-ondes doit être par principe une stricte cage de Faraday pour la sécurité même des utilisateurs. Ce four fuyait donc comme une passoire, cuisant à petit feu tout ceux qui s’en approchaient. À chacun de faire ce test simple.

Mais le mieux est quand même de jeter aux ordures cet engin de malheur (ou de l’offrir à quelqu’un que vous n’aimez pas). Rappelez-vous que la pièce maîtresse en est le klystron, issu des radars et qui est calé sur 2,4 gigahertz, la fréquence propre de la molécule d’eau, à savoir qu’un produit sec ne chauffe pas dans un micro-ondes. Le problème réside dans la violence du principe qui détruit tout ce qui a une vie (enzymes, vitamines, etc.) et qui, en plus de délivrer un aliment mort, génère des produits de transformation toxiques endommageant gravement à la longue les intestins.

Alors que la congélation n’est pas vraiment un problème majeur puisqu’elle existe dans la nature, le passage délicat réside dans la décongélation, qui doit être, comme dans la nature, très progressive. Mettre un produit congelé au four à micro-ondes entraîne une véritable déflagration cellulaire des aliments, réduisant ceux-ci en une bouillie chimique. Et tant pis pour les gens pressés cédant à la séduction de la facilité. Et tant pis pour les gamins, et surtout les bébés, plombés dès le départ avec un lait déjà détruit par la pasteurisation, et qui n’a plus rien du lait à la sortie de cette machine infernale.

 

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