Le règne du mensonge généralisé

Récemment, François de Closets interviewé par France-Soir, a déclaré concernant la dette publique : « Aujourd’hui, nous payons trente-cinq ans de mensonges… » Bien sûr, tous les hommes politiques depuis Pompidou ont laissé la corruption bancaire se développer, ruinant progressivement le pays, et ont menti au peuple sous la contrainte ou par intérêt personnel. Mais, ce qui est vrai pour la (fausse) dette l’est pour tous les dogmes sacrés issus des intouchables grands lobbies supranationaux. Mieux, l’infraction à l’info « politiquement correcte » expose les instigateurs à être « grillés » non pas sur un bûcher, mais socialement parlant.

À titre d’exemple, essayez de raconter publiquement à grande échelle (preuves à l’appui) : qu’il existe des méthodes de traitement du cancer en cours depuis des décennies, infiniment plus performantes que le sinistre menu chimio/radio, que les mammographies sont dangereuses et n’apportent rien dans la prévention du cancer, que les vaccins sont des soupes criminelles, véritable insulte aux sciences de la vie, que l’aspartame des produits allégés détruit le pancréas et le cerveau, que le sida est une maladie créée par des laboratoires américains et qui n’est pas sexuellement transmissible, que les produits laitiers sont générateurs de décalcification et d’arthrose, que les yaourts font grossir, que la chair animale n’est pas indispensable à la santé… Je pourrais en remplir des pages !

Ces choses ont été enracinées par la méthode Coué dans l’inconscient collectif ; comme disait Pierre Dac : « Un mensonge répété suffisamment longtemps devient une vérité. » Il faut savoir que tous ces formatages de l’esprit n’ont qu’un seul but : des profits gigantesques. Pourtant, le temps est venu où les dégâts ont atteint un niveau suffisamment préoccupant pour qu’une grande partie du peuple se réveille, remette tout en question, et demande des comptes à tous ces menteurs patentés qui n’ont eu de cesse que de nous tromper sur Télé Mensonges et aimeraient bien continuer à le faire.