Soleil et cancer de la peau

À la télévision, on nous met régulièrement en garde contre les risques de l’exposition solaire sur la peau. Un petit bouton suspect à la rentrée des vacances qui ne part pas et qui gratte, une tâche marron qui bourgeonne un peu et l’on vous conseille d’aller tirer les choses au clair chez un dermato qui va vous scruter ça au microscope et vous dire si petit « crabe » il y a ou non.


En fait, c’est à la base qu’il faut reprendre le problème. Nous avions appris à l’école que les stérols de la peau ont deux fonctions majeures :

  • fabriquer de la vitamine D,
  • recycler les toxines au niveau cutané, en présence des rayons UV du soleil.

Encore faudrait-il savoir ce que l’on entend par toxines : s’agit-t-il de déchets métaboliques ou de produits chimiques provenant de la grande production alimentaire industrielle ?
Or il est improbable que nos vaillants petits stérols soient programmés pour le second cas, et perturbés, ils risquent même de se mettre en RTT.
Et que fait une poubelle laissée au soleil ? Elle fermente. Et comment s’effectue une fermentation ? Grâce à des micro-organismes qui, comme nous, s’organisent en colonie sur un site qui leur convient.

L’organisme, évidemment, envoie des forces de l’ordre pour maîtriser ce développement sauvage, et tout rentre dans l’ordre… sauf si les troupes n’ont pas la pêche ! Alors, l’anarchie s’installe. La promiscuité crée l’hypoxie des tissus environnants qui peuvent opter pour un programme de survie primitive, embryonnaire, ce qui s’appelle… ?

Conclusion :

une alimentation légère à tendance végétarienne et hypotoxique est le meilleur atout pour aborder des bains de soleil en toute sérénité, la peau n’étant pas surchargée en toxines. En cas d’alerte, quel que soit le traitement prescrit, toujours y associer une sérieuse détoxification de l’organisme, une relance musclée des défenses immunitaires, une hyperoxygénation cellulaire, un arrêt strict de tout produit laitier.