Superflicage des médecins généralistes

Récemment, un ami médecin homéopathe m’a montré une lettre pour le moins inquiétante qu’il avait reçue ; elle émanait de la CPAM et l’on pouvait y voir la liste d’une soixantaine de personnes recensées parmi sa clientèle.

Il y était dit en gros : « Nous avons remarqué que parmi toutes ces personnes de plus de 60 ans qui vous ont consulté depuis le (…), vous n’avez prescrit aucun vaccin antigrippal. Nous vous rappelons que les personnes de cette tranche d’âge sont à haut risque de complications graves en cas de grippe, et que vous êtes responsable de votre clientèle en ce qui concerne ce vaccin. »

Heureusement pour sa clientèle, ce médecin intègre n’entend pas recevoir d’ordres professionnels d’une administration collabo des laboratoires, ni obtempérer à des pressions d’ordre purement commercial et spéculatif. Hélas beaucoup d’autres, plus craintifs et plus disciplinés appliquent avec zèle à défaut de conviction, la consigne qui les met à l’abri de tout souci face à l’« Ordre », ceci leur donnant de plus l’opportunité de revoir rapidement une partie de leur docile clientèle en raison du risque de complications plus ou moins graves liées au dit vaccin.

 


S’il y a maintenant pénurie de médecins, et que l’on en est à en importer de l’étranger, c’est que la profession a été totalement dévalorisée et bafouée. Officiellement, un médecin n’a plus droit à aucune initiative personnelle et l’on est bien loin de l’« art » médical. Ce sont les laboratoires pharmacochimiques qui tiennent la faculté de médecine en otage et qui dictent mécaniquement les protocoles les plus rentables (et les plus toxiques).

Les médecins qui n’obtempèrent pas dans leurs prescriptions aux nouvelles drogues pour patients-cobayes promotionnées par les visiteurs médicaux, sont fichés. À noter par ailleurs que pendant que le coût de leurs ordonnances est surveillé au centime près, il n’y a jamais de problème pour les séries de chimios à 150 000 €… Pauvres médecins, pauvres patients, pauvres contribuables ! Et vive les médecines douces, responsables et indépendantes !