Entretenir son terrain : la meilleure assurance santé

 « Le microbe n’est rien, le terrain est tout », affirmait Claude Bernard. S’opposant ainsi à la théorie de Pasteur, le père de la vaccination, pour qui la cause de la maladie est externe. Aujourd’hui, la médecine naturelle continue de défendre la thèse de Claude Bernard : si nous sommes bien confrontés à des germes pathogènes, la maladie est surtout due à un facteur interne. Et elle nous invite à nous occuper de notre biochimie corporelle, aujourd’hui mise en danger par le risque d’acidose et par les perturbateurs endocriniens.


Le terrain est une notion capitale en naturopathie. Il représente l’ensemble des liquides organiques dans lesquels baignent nos cellules. Il constitue donc l’environnement immédiat de toutes nos cellules, le milieu intérieur dans lequel elles vont puiser les substances nécessaires au maintien de leur état de santé. Des cellules carencées, ou baignant dans un milieu pollué par des toxines, ne travaillent pas correctement.

Le terrain évolue au cours du temps en fonction de notre environnement (source potentielle de multiples pollutions), de nos mauvaises habitudes (tabagisme, prise de médicaments, drogues…) et de notre alimentation à l’origine de nos carences mais aussi de notre encrassement progressif. Notre corps lutte quotidiennement afin de préserver notre terrain et maintenir l’équilibre nécessaire à la bonne santé de nos cellules. Il neutralise et élimine vers l’extérieur les nombreuses toxines grâce aux organes émonctoires que sont le foie, les reins, les intestins, la peau, les poumons.

Si le terrain d’une personne est sain, l’organisme aura suffisamment de vitalité pour ne pas être affecté par les virus ou les microbes. En revanche, si ce même terrain est encrassé par un mode de vie malsain et a beaucoup de déchets à éliminer, il ne sera pas en mesure de réagir de manière adéquate.

 

L’équilibre acido-basique

Un des équilibres essentiels à maintenir est celui des paramètres acido-basiques qui caractérisent notre terrain. Ce dernier ne tolère que de très petits écarts par rapport à cet équilibre et, s’ils surviennent, ils peuvent provoquer de graves troubles de santé.

L’unité de mesure de ces constantes acido-basiques de notre terrain est le pH dont les limites extrêmes dans notre organisme vont de 5 (très acide) à 9 (très basique). Un pH de 7 caractérise un terrain neutre. Les substances vitales, comme le sang, possèdent un pH qui doit impérativement rester entre 7,32 et 7,42. En dehors de ces limites, il n’y a pas de vie possible. Tous les processus vitaux nécessitent un pH sanguin stable et légèrement alcalin, et toute variation durable et importante de ce pH sanguin est incompatible avec la vie. Le pH urinaire d’une personne en bonne santé, qui se nourrit correctement, se situe entre 6,5 et 7,5.

Un moyen très simple d’évaluer votre acidose tissulaire est de tester votre pH urinaire à l’aide de bandelettes réactives (vendues en pharmacie) pendant une semaine ou plus, selon votre état de santé. Il faut prendre la deuxième urine du matin. Normalement, vous trouverez un pH compris entre 6,5 et 7.

Dans notre civilisation moderne, la tendance à l’acidification est générale. Le mode de vie actuel, le stress, les pensées négatives, l’agressivité, la suralimentation et les excès de toutes sortes, ainsi que l’alimentation industrielle, entraînent une acidose tissulaire et favorisent l’acidification globale de l’organisme. L’hyperacidité de l’organisme est l’une des causes principales de la plupart des maladies métaboliques qui vont d’une baisse des défenses immunitaires, aux rhumatismes, problèmes ORL, sans oublier les tendinites à répétition.

Pour contrecarrer ces excès d’acidité, notre organisme dispose de « systèmes tampons » qui lui permettent de maintenir le pH sanguin à sa valeur physiologique obligatoire. Les différents minéraux jouent un rôle extrêmement important dans le fonctionnement de ces systèmes tampons. Lorsque le niveau de pH sanguin diminue de seulement 3 % au-dessous du pH idéal, le corps puise dans les substances minérales alcalines en réserve dans les autres organes (os, cartilages, dents, etc.) des produits alcalinisants, notamment le calcium dont il a besoin.

On comprend donc aisément que, après des années d’excès d’acidité, la déminéralisation s’installe et que des troubles comme l’arthrose, l’ostéoporose ou des caries dentaires se manifestent. En rétablissant l’équilibre acido-basique, on peut freiner la déminéralisation et la progression de ces troubles.

 

L’alimentation pour réguler

Pour cela, on sera d’abord vigilant sur son alimentation. Mais attention ! L’acidité produite par un aliment au sein du corps n’a rien à voir avec son goût, piquant, amer, doux ou sucré, acide, ou fade, perçu par les papilles gustatives.

Il est prouvé qu’une alimentation à dominante végétarienne permet de réduire fortement la tendance à l’acidose, qui est souvent en relation avec une alimentation trop carnée. En effet, la dégradation et la digestion des protéines, surtout d’origine animale, sont productrices d’acide urique, phosphorique, sulfurique, etc. Ces derniers, après avoir été tamponnés en partie par les minéraux en réserve dans le corps, seront éliminés par les reins. Lors d’une surconsommation de protéines, le corps n’arrive plus à suivre dans ce travail de neutralisation et d’élimination des acides. Il semble dès lors évident qu’il faut éviter la consommation quotidienne de viande, ainsi que la combi­nai­son viande et produits laitiers. Leur pouvoir néfaste se cumulant au fil des années. À l’opposé, la dégradation des fruits et légumes entraîne la formation de sels minéraux alcalins qui renouvellent les réserves tampon de l’organisme. Ce régime doit être complété par des œufs et des produits de la mer.

 

Des perturbateurs très perturbants

Les perturbateurs endocriniens sont des substances nocives qui envahissent progressivement notre organisme. Ils agissent à des doses extrêmement faibles et les dommages peuvent mettre plusieurs années à se manifester. Ces hormones environnementales que l’on retrouve dans les plastiques (bisphénol A), les cosmétiques (parabènes et phtalates) et surtout dans les pesticides présents dans nos aliments modifient négativement notre terrain. Ils’agit surtout d’œstrogènes artificiels qui agissent dans le corps exactement comme les hormones naturelles. Les scientifiques les soupçonnent d’être à l’origine d’infertilité et de malformations, mais aussi de cancers, d’allergies, de problèmes musculo-squelettiques et cardiovasculaires.

Un niveau trop élevé en œstrogènes détruit notre fragile équilibre hormonal, entraînant une puberté précoce chez les petites filles ; des incidences plus fréquentes de cancer testiculaire et de la prostate chez les hommes ainsi qu’une plus faible concentration de spermatozoïdes ; et pour les femmes, menstruations abondantes, endométriose, kystes des ovaires, fibromes utérins et cancer du sein.

Corriger les dérapages

Nous pouvons nous protéger de ces œstrogènes en consommant des aliments biologiques, en choisissant des produits de soins corporels naturels, en achetant des aliments dans des contenants de verre au lieu de contenants de métal ou de plastique. Mangez beaucoup de brocoli, de choux de Bruxelles, de chou-fleur, de chou et de chou frisé. Pour lutter contre l’acidité, on recommande de manger beaucoup de fruits et de légumes bio. Car si l’alimentation est non biologique, ce sont les fruits et les légumes qui sont les plus chargés en perturbateurs endocriniens puisqu’ils sont largement présents dans les pesticides !

En plus de ces bonnes habitudes, il est vivement conseillé de se traiter afin d’enclencher une véritable correction, notamment si les tests de pH sont mauvais et si vous êtes touché par une maladie liée aux perturbateurs endocriniens. Le temps mis pour réaliser un nettoyage et désacidifier l’organisme est très variable d’une personne à l’autre. Pour certaines personnes ayant accumulé une grande quantité d’acides, il faudra certainement plusieurs mois, à condition que la nourriture consommée soit parfaitement choisie et que le mode de vie soit équilibré.

La prise de certains produits naturels alcalinisants peut considérablement accélérer le processus, et les résultats sur le bien-être et l’amélioration de la santé seront très rapidement ressentis. J’ai mis au point une formule (Alcaloplex) afin de neutraliser l’excès d’acidité ainsi que les perturbateurs endocriniens. Elle contient les classiques citrates alcalins (potassium, magnésium et calcium), du bicarbonate de soude mais également un extrait de chou (Brassica oleracea) riche en sulforaphane. Le sulforaphane est une substance que l’on extrait de certains légumes crucifères, comme les brocolis ou les choux. Plusieurs recherches ont démontré que ce composé permet de contrer les effets pervers des perturbateurs endocriniens allant même jusqu’à prévenir le développement de certains cancers induits chimiquement. L’action anticancer du sulforaphane s’explique par le fait qu’il augmente l’efficacité de certaines enzymes du foie qui neutralisent les substances cancérogènes comme les perturbateurs endocriniens. 

 

Les principaux perturbateurs endocriniens et leur localisation

  • Pesticides : fruits et légumes non bio.
  • Dioxines et hormones de croissance : viande, lait et produits laitiers, poisson.
  • Bisphénol A : ustensiles de cuisine et emballages alimentaires, biberons et autres produits en plastique, boîtes de conserve et canettes en aluminium.
  • Phtalates : emballages, pellicules de plastique ou d’aluminium, tickets de caisse.
  • Teflon : contient des composés perfluorés (PFC).
  • Polybromodiphényléthers (PBDE) : tissus, tapis, mousses d’ameublement, sièges de voiture, matelas, plastique des appareil électriques.
  • Alkylphénols : certains détergents.
  • Butylhydroxylanisole (BHA) et butylhydroxytoluène (BHT) : désodorisants, crèmes pour le corps, anti-âge, produits de maquillage.
  • Parabènes : presque tous les produits cosmétiques, parfums et produits parfumés.

Il faut ajouter à cette liste : mercure, ferrocyanide d’ammonium ferrique, résorcinol, triclosan, octoxynol-9, oxybenzone (benzophénone-3).

 

  • Infos et point de vente : Alcaloplex

Laboratoire Effiplex
n° vert : 00 800 2426 24 26
Site internet : www.effiplex.com