Infertilité, pouvons-nous y échapper ?

L’infertilité affecte aujourd’hui environ 20 % des couples dans les pays industrialisés. La plupart des scientifiques qui s’intéressent à ce problème de société considèrent que l’exposition permanente aux produits chimiques en est la cause principale. Pour l’espèce humaine, est-ce le commencement de la fin ?

Personne ne conteste plus aujourd’hui que l’accroissement exponentiel de l’infertilité dans la population humaine (masculine ou féminine) résulte du fait que nous sommes exposés de manière quasi permanente aux produits chimiques. Le problème est d’autant plus grave que les effets des pollutions sur la santé reproductive sont transgénérationnels, c’est-à-dire que nous payons aujourd’hui les expositions subies par les générations précédentes et que nos enfants subiront le contrecoup des pollutions auxquelles nous sommes exposés aujourd’hui.

La pollution de l’eau

Certains détergents et produits chimiques, ainsi que la pilule contraceptive, contribuent à augmenter la concentration d’œstrogènes dans l’eau. L’introduction du patch contraceptif féminin accroît encore ce risque. En effet, à la fin de leur durée d’utilisation, ces vecteurs percutanés contiennent encore une grosse quantité de principes actifs. Un rejet massif de ces patchs dans l’environnement pourrait donc être lourd de conséquences.

La pollution de l’air

L’implication des gaz d’échappement dans la baisse de la fertilité a été mise en évidence par l’université de Naples, grâce à des recherches sur des individus travaillant dans un péage autoroutier.

Le tabac

L’exposition à la fumée de tabac, à la fois intentionnelle des fumeurs mais aussi subie par les non-fumeurs, a été étudiée pour ses effets sur le système reproducteur. Il apparaît que :

  • Les fumeuses sont ménopausées deux années plus tôt que les non-fumeuses.
  • Chez les fumeurs, le risque de dysfonction érectile et de diminution de qualité du sperme est augmenté.
  • Le transport de l’ovule fécondé le long de la trompe de Fallope est perturbé avec risque de grossesse extra-utérine, d’avortement.

Alimentation et médicaments

Que ce soit dans notre alimentation courante ou dans les médicaments, nous absorbons en permanence toute une série de contaminants indésirables (hormones, antibiotiques, pesticides…). Ces produits ou ces médicaments sont généralement considérés comme inoffensifs aux doses où nous les absorbons, mais les scientifiques soupçonnent un effet cumulatif et de dangereuses interactions entre les différentes molécules ingérées.

Les solutions

La médecine officielle a mis l’accent sur la reproduction médicalement assistée mais il existe une autre stratégie pour résoudre un problème d’infertilité. Il s'agit d'agir en même temps par :

  • Dépolluer l’organisme et corriger certaines carences en oligo-éléments et en vitamines. On emploiera un complexe baptisé Ultra AO et composé principalement d’antioxydants (glutathion réduit, acide lipoïque, pycnogénol, bétaïne). Prendre 1 gélule par jour pendant six mois.
  • Rééquilibrer le corps du point de vue hormonal. Stimuler l’appétit sexuel. Lutter contre le stress et les états dépressifs liés aux problèmes de stérilité. La femme prendra Femistim, qui contient cimicifuga, alfalfa, igname sauvage, millepertuis, ginkgo, dolomite. Prendre 1 gélule par jour pendant 9 mois. Pour l’homme, c'est Androregul qui contient lycopène, caroténoïde, graines de courge, avoine, palmier nain, Tribulus terrestris, dolomite. 1 gélule par jour pendant 9 mois.
  • Ultra AO , Femistim, Androregul

Contact commande : Par internet, cliquez sur les liens suivants : . Ultra AO . Femistim . Androregul Laboratoire S&P 8 venelle de Sart, B-1300 Wavre (Belgique) Tél. : 00 32 10 24 57 72 Pour les commandes de France : 04 50 37 91 01 Site : www.labosp.com

 

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