Comment j’ai soigné mon arthrose

Je souhaite partager avec vous le traitement que j’ai suivi pour diminuer l’arthrose dont je souffre depuis plusieurs années. Celle-ci est particulièrement sensible au niveau des cervicales avec pincement du rachis assez sévère puisque les médecins, après radio et IRM, ne me proposaient qu’une solution : attendre jusqu’à ce que cela devienne insupportable pour passer à l’opération qui comporte un risque sérieux : atteinte des nerfs avec paralysie à la clef !

Les douleurs (principalement la nuit) se situaient au niveau des épaules et rayonnaient par engourdissement jusque dans les mains. Par ailleurs, j’étais « rouillé » le matin et ressentais un état de fatigue générale.

Connaissant déjà le laboratoire Botavie (par l’intermédiaire de Pratiques de Santé) pour avoir essayé le Baume Mouse-O-Soft, j’ai décidé d’essayer le traitement avec ArthroMine à raison de 3 gélules par jour. Après 15 jours de traitement, les fourmillements dans les bras ont commencé à diminuer. Trois mois plus tard, les douleurs avaient nettement diminué. Je me sentais globalement en meilleure forme, plus dynamique et les articulations plus souples.

Aujourd’hui, après cinq mois de traitement (il est recommandé de le suivre pendant au moins six mois), les douleurs des cervicales ont disparu et les engourdissements à environ 90 %. Et aucun effet secondaire !

Comme, je n’ai pris par ailleurs aucun autre traitement, j’attribue donc ce résultat exclusivement à ArthroMine. Le prix de ce produit m’avait fait hésiter un bon moment mais je ne regrette pas cet « investissement santé ». La santé n’a pas de prix ! 

Mon seul regret c’est de devoir continuer à payer Sécurité sociale, CSG, CRDS… pour rien ! Quand les autorités médicales admettront-elles qu’elles n’ont pas le monopole sur notre santé, et surtout quand cesseront-elles de nier le fait que les produits naturels sont indispensables pour bien soigner ? La médecine allopathique n’est pas la panacée qu’ils veulent nous faire croire. Nous pourrions ainsi réduire considérablement les déficits abyssaux des organismes de santé.

 

Mr Alain D., Blois, France

 

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