Requinquer le système cardiovasculaire

Mon épouse a 78 ans. En 2008, les chirurgiens lui ont fait un triple pontage et son médecin traitant lui a prescrit une liste de sept médicaments, dont le Tahor (statine), véritable « bouffeur » de muscles. En 2009, elle a été victime d’une double fracture de la cheville. En début d’année 2012, le CHU de Nantes a réduit son anévrisme par embolisation (sous Kardégic). La voyant dépérir, souffrir, claudiquer (il lui était impossible de faire plus de 50 mètres), constatant que sa vue, son goût, son odorat baissaient, qu’elle perdait des muscles du dos, des jambes, qu’elle souffrait de stress et de déprime – et je passe d’autres symptômes – je me suis décidé à faire quelque chose.

Alors, volontairement, j’ai « omis » de prendre avec moi tous ses médicaments lorsque nous sommes partis en vacances chez des amis. Je n’ai pris que le Kardégic. Au bout de huit jours, je n’ai pas constaté de dégradation de l’état de santé de mon épouse sans ses médicaments. Mais j’ai tout de même été pris de doutes. J’ai alors appelé un de mes amis, médecin biologiste, pour lui révéler ce que j’avais osé faire : ne pas prendre les médicaments de ma femme. À ma grande surprise, il m’a approuvé, me conseillant même de lui administrer du coenzyme Q10, de l’oméga 3, de l’ail, du CardOxyd et surtout du galanga (à raison de 2 gélules matin et 2 gélules l’après-midi). Lorsque mon épouse avait des douleurs thoraciques, j’utilisais un cachet au concentré de galanga, que je laissais fondre sous la langue. Pour la microcirculation des jambes, j’ai acheté un appareil à champs électromagnétiques pulsés (de la société allemande Bemer). Pour la cohérence cardiaque, elle faisait des exercices de respiration contrôlée trois fois par jour avec séance de méditation, marche à rythme posé et vélo d’appartement.

Après huit mois de ce traitement contraignant – mais naturel ! – mon épouse est transformée. Elle a récupéré sa forme d’avant tous les médicaments. Elle arrive à marcher près de 2 km tous les matins, sans douleurs ni oppressions. Et je reste convaincu que sa chute avec fractures et son anévrisme sont les conséquences de cette épouvantable surcharge médicamenteuse.