Le lumbago

En BioSanté, les reins sont les organes impliqués dans le fonctionnement énergétique de l’hiver. Les reins sont d’ailleurs associés au lumbago, une pathologie que l’on appelle aussi « tour de reins ».

  • Les facteurs

Les reins filtrent la masse hydrique quotidiennement absorbée. Cette eau nécessaire aux échanges cellulaires est à l’origine du lumbago quand elle est insuffisante. Le lumbago est un spasme musculaire brutal en réponse à un geste de grande amplitude, mal contrôlé. Il se déclenche souvent sur muscle « sec ». Si ce spasme implique, dans sa contraction, un nerf (le plus souvent sciatique) on parle de lombosciatique. La contraction musculaire entre les deux fibres (actine et myosine) nécessite un apport d’eau régulier afin de permettre un fonctionnement efficace du muscle. Lors d’un effort, la transpiration crée un déficit d’eau qui, s’il n’est pas compensé, favorise les lumbagos.

Selon le concept de BioSanté, les causes physiques – manque de souplesse, excès de sport, usure articulaire – déclenchent un lumbago sur un mouvement intempestif. Les causes organiques ou viscérales : constipation, cycle féminin, surpoids sont à l’origine de lumbago par manque de dynamique hydrique. Quant aux causes psychiques : le stress et l’anxiété génèrent une tension nerveuse qui réduit la capacité du muscle à se détendre complètement.

 

  • Le traitement en BioSanté

Le traitement associe quatre médecines douces en complément du traitement ostéopathique de base.

 

  • L’ostéopathie

Le traitement manuel lors du lumbago est limité. Toute manipulation vertébrale directe est à proscrire en cas de douleur intense. On privilégiera des techniques myotensives associées à la respiration afin de détendre le patient et les muscles impliqués.

 

  • La diététique

Une selle régulière, quotidienne, diminue la durée du lumbago car il est fondamental que les intestins n’exercent pas de pression sur la colonne lombaire. La poussée musculaire pour aller à la selle entretient le lumbago. Il faut donc impérativement manger des légumes cuits à la vapeur. Tous les aliments susceptibles de provoquer gaz et ballonnements sont à proscrire (féculents, sucres rapides, céréales complètes et crudités). Une hydratation régulière est nécessaire avec une eau légèrement salée.

  • La phytothérapie

Les plantes utilisées sont le curcuma (Curalgic, 2 gélules par jour). Il réduit l’inflammation du lumbago et le spasme de l’estomac. Le cassis en gemmothérapie : 10 gouttes au réveil et au coucher. On pourra prendre aussi du sulfate de glucosamine et de chondroïtine (Gluco-Chondro en gélules, deux fois par jour), associé au complexe Artiflex à base de silice et d’huiles essentielles.

  • L’aromathérapie

Les huiles essentielles trouvent ici une des meilleures applications pour leur efficacité immédiate. Celles de romarin à camphre et le pin sylvestre sont à visée antalgique dans le massage du lumbago. Le lavandin, le basilic exotique sont associés à ce massage pour une visée décontracturante, alors que le laurier noble réduit l’inflammation : 6 à 10 gouttes de chaque huile (mélanger au maximum 3 huiles essentielles) trois fois par jour. Le gel GSA (à base d’harpagophytum et de silice) en massage sera appliqué localement trois fois par jour.
 

  • L’homéopathie

On optera pour les produits suivants en 9 CH : Rhus toxicodendron, 3 granules cinq fois par jour ; Bryonia alba (anti-inflammatoire), 3 granules cinq fois par jour ; Magnesia phosphorica (décontracturant musculaire), 3 granules cinq fois par jour ; Arsenicum album (relaxant), 8 granules au réveil et au coucher. Associer trois remèdes maximum.


Infos sur la BioSanté : www.biosanteconcept.fr

  • Curalgic, Gluco Chondro, Artiflex, Gel GSA

Acanthéa
4 rue de l’Industrie
44000 Nantes
Tél. : 02 51 82 33 72
www.acanthea.com