Compléments alimentaires de leur bon usage

Il est bon de rappeler que les compléments alimentaires, dont les principes actifs sont avérés, ne sont pas, sous prétexte d’être naturels, à prendre à tort et à travers. Vu le nombre de courriers que nous recevons où des lecteurs dressent la liste impressionnante des compléments alimentaires qu’ils absorbent, nous demandant s’il est possible d’en ajouter, nous mesurons l’urgence de ce dossier. D’autant que les autorités sanitaires, et surtout les laboratoires pharmaceutiques, guettent le moindre faux pas. En toute chose, l’excès est nuisible.

FAUT-IL PRENDRE DES COMPLÉMENTS ?

Un tel débat ne devrait pas exister si les autorités de santé parlaient un langage clair. En 1994, fut lancée l’étude SUVIMAX dans le cadre du plan national nutrition santé (PNNS). D’une durée de huit ans, elle avait démontré que de nombreuses franges de la population présentaient une ou plu- sieurs carences en micronutriments. Mais, en février dernier, la proclamation des résultats de l’étude NutriNet-Santé (conduite là encore sous le patronage du PNNS) avait amené certains grands quotidiens nationaux à des conclu- sions prudentes telles : « Les compléments alimentaires, pas toujours à bon escient » (Le Parisien), « Compléments alimentaires : gare aux contre-in- dications » (Le Figaro), « Inutiles compléments alimentaires ? » (Ouest-France). Pour aboutir le 17 avril suivant à cette sentence publiée sur le site de la Santé publique : « Les Français jouent avec leur santé avec les compléments alimentaires. » La logique serait de conclure que les produits de synthèse sont plus sains que les produits naturels. Une logique qui fait affront au plus simple des bons sens. Certes, les micronutriments nécessaires à notre organisme ne sont pas à prendre n’importe comment, mais ils ont et garderont toujours l’avantage sur les produits de synthèse d’être reconnus par nos différents systèmes internes et donc parfaitement tolérés. Il suffit pour s’en convaincre de comparer l’incidence annuelle des effets indésirables sévères induits par chacune des deux catégories de substances : quelques unités par les compléments alimentaires et phytothérapiques (CA), plusieurs dizaines voire centaines de milliers par les médicaments allopathiques. Et pour ce qui est des décès, les médicaments allopathiques remportent la timbale avec environ 13000 morts.

À QUAND UNE POLITIQUE DE SANTÉ RESPONSABLE ?

Outre les innombrables conflits d’intérêts qui discréditent les experts diligentés par les organismes officiels de surveillance et l’ensemble de leurs messages, la grande majorité des facultés de médecine ont renoncé à enseigner la nature de la santé et les moyens de la conserver. En attendant, voici quelques repères pour prendre le moins de risques possible dans le monde de la complémentation alimentaire. 

UN COMPLEMENT ALIMENTAIRE C'EST QUOI ?

Un complément alimentaire, c’est déjà une définition découlant d’une loi... Que dit la loi ? Selon la transposition de la directive européenne n° 2002/46/CE, le décret du 20 mars 2006 dans sa version consolidée du 14 avril 2011 définit le cadre législatif des compléments alimentaires. On peut notamment y lire ceci : « On entend par compléments alimentaires, les denrées alimentaires dont le but est de compléter le régime alimentaire normal et qui constituent une source concentrée de nutriments ou d’autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique seuls ou combinés, [...] destinées à être prises en unités mesurées de faible quantité.» 

DES DÉFINITIONS À BIEN CONNAÎTRE 

Depuis quelques années, quelques mots nouveaux sont venus occuper le devant de la scène médiatique. De plus, comme certains d’entre eux recouvrent le même champ d’application, il en résulte une grande confusion dans bien des esprits.

Nutriceutique ou nutraceutique : substance active naturellement présente dans un aliment qui procure un effet bénéfique à l’organisme qui l’absorbe. Par extension, complément alimentaire fabriqué à partir de substances actives présentes dans l’alimentation. Exemple: la curcumine et le cinnamaldéhyde, deux antioxydants naturels puissants, présents respectivement dans le curcuma et la cannelle.

Alicament, aliment fonctionnel ou aliment à usage médicinal spécifié : aliment de consommation courante auquel on a ajouté un micronutriment dont on sait que la population dans sa quasitotalité est en manque. Exemple: le sel iodé, les œufs enrichis en oméga 3.

ANC ou apports nutritionnels conseillés : moyenne des besoins nutritionnels au sein d’un groupe particulier en bonne santé (enfants, femmes enceintes ou allaitantes, adultes, personnes âgées). Les chiffres indiqués sont des valeurs idéales pour que l’organisme fonctionne à son meilleur niveau. Des chiffres qui ne veulent pas dire grand-chose: ils varient d’un pays à l’autre et n’ont vraiment qu’une valeur très approximative.

AJR ou apports journaliers recommandés : valeurs fixées au niveau international pour un adulte d’âge moyen en bonne santé et de sexe féminin. Bien moins exigeants que les ANC, les AJR sont donc beaucoup moins précis, de sorte que les populations à risque (enfants, femmes enceintes et allaitantes, personnes âgées) ne doivent pas s’en contenter. En 2014, sans changer de signification, les AJR deviendront les VNR, valeurs nutritionnelles de référence.

DMA ou dose maximale autorisée : au sein de l’Union européenne, dose fixée pour chaque micronutriment dans une fourchette ne dépassant jamais le triple de l’AJR. 

QU’Y A-T-IL DANS LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES ? 

Il découle de l’application du décret cité que seules peuvent être utilisées pour la fabrication des compléments alimentaires les nutriments et les substances à but nutritionnel ou physiologique; certaines plantes et préparations de plantes possédant des propriétés nutritionnelles ou physiologiques (sont donc exclues les plantes et préparations de plantes qui possèdent des propriétés pharmacologiques et qui sont donc destinées à un usage thérapeutique et classées dans la rubrique phytothérapie) ; les additifs, les arômes et les auxiliaires technologiques dont l’emploi est autorisé en alimentation humaine. Ces différentes substances sont choisies d’après des critères très précis et regroupées dans une liste que les entreprises françaises se doivent de respecter.    

...ET IL Y A QUOI DEDANS  ?

En clair, cela représente: 

● 13 vitamines et 14 minéraux;
● environ 150 plantes ;
● des posologies inférieures à celles utilisées en usage thérapeutique.

Un encadrement juridique qui a ses limites

● Même en permettant que certaines substances soient présentes dans les compléments à des doses supérieures aux AJR sans jamais dépasser la DMA, il ne prend pas en compte la liberté de tout individu de se soigner à l’aide de produits naturels dès qu’il présente un terrain à risque ou qu’il est déjà malade. Pour cela, il lui faudrait pouvoir prendre des doses supérieures sous le contrôle d’un micronutritionniste. La complémentation n’est donc qu’un cache-misère.

● Cet encadrement juridique ne respecte même pas les limites qu’il s’impose car de nombreuses plantes autorisées n’ont que des propriétés thé- rapeutiques, le millepertuis notamment.

● Du fait du devoir de prudence de cet encadre- ment juridique, certains minéraux sont absents de la liste par manque de publications démon- trant leur rôle physiologique essentiel (germa- nium, silicium...). De même pour certaines substances ayant fait l’objet de travaux suivis hors d’Europe et d’Amérique du Nord (au Japon et en Corée du Sud).

● Nombre de substances physiologiquement actives ne sont pas inscrites sur la liste: acides aminés, acides gras essentiels (dont les fameux oméga 3), enzymes (bromélaïnes, papaïne), hormones (DHEA, mélatonine), sucres prébiotiques, polyphénols... Toutefois, le législateur a ouvert la possibilité de demander l’autorisation de commercialiser de nouveaux nutriments en envoyant une requête à la DGCCRF.

● Il n’aborde par le problème des produits à la traçabilité souvent douteuse vendus sur l’internet comme compléments alimentaires. 

 

LES TROIS REGLES DE LA COMPLEMENTATION

RÈGLE N ° 1 : SACHEZ BIEN DOSER

Comme tout produit possédant une action pharmacologique, les compléments alimentaires présentent une zone thérapeutique limitée d’un côté par un seuil inférieur au-dessous duquel elle n’a aucun effet bénéfique observable et de l’autre un seuil supérieur au-delà duquel une toxicité est possible.

> Ne succombez pas aux phénomènes de mode

En toute chose, il faut savoir raison garder et être méfiant. Et le monde des compléments alimentaires n’échappe pas à la règle. De nouvelles substancessontrégulièrementproposéesparles marchands de compléments alimentaires. La justification scientifique qu’ils avancent n’est souvent que la copie du résumé d’une seule étude sur un petit nombre de patients, répétée mot pour mot quel que soit le site consulté. Tant que faire se peut, attendez confirmation de ces premiers résultats par le biais d’études complémentaires de plus grande envergure.

> Respecter scrupuleusement les posologies

Ainsi, la prise d’antioxydants à des doses largement supérieures à celles recommandées s’est révélée particulièrement dangereuse. Citons par exemple :                          

● Le bêta-carotène, les vitamines A et E, lorsqu’ils sont pris à des doses supérieures à dix fois la posologie habituelle, augmentent la mortalité de 4à7%.

● De même, la prise excessive de resvératrol prive l’organisme des effets bénéfiques de l’exercice physique. La raison de cette toxicité est que la production de radicaux librestant au repos qu’à l’effort est alors considérablement diminuée, bien au-dessous des limites physiologiques.

● De même, la prise de cuivre, de fer ou/et de manganèse sans bilan préalable expose à l’émergence ou l’aggravation de phénomènes inflammatoires. En effet, ces trois minéraux ont la particularité d’être antioxydants au-dessous d’un certain seuil et prooxydants au-dessus de ce seuil.

Au lieu d’une aide à la conservation du bienêtre, ce type de compléments peut alors se révéler un accélérateur de vieillissement et un facteur de mort prématurée:
● Des femmes, qui, depuis l’âge de 60 ans, sont habituées à prendre régulièrement une association minéralovitaminique comportant du fer, présentent un taux de mortalité supérieure, toutes causes confondues, comparativement aux femmes du même âge ne prenant aucun complément alimentaire.

● Du même ordre : lorsque la teneur en cuivre de l’eau du robinet frôle la limite supérieure autorisée, la croissance de tumeurs est facilitée alors que lorsque la teneur en cuivre est à un niveau bien moindre, le développement tumoral est inhibé. 

 

RÈGLE N ° 2 : S’Y RETROUVER DANS LES VITAMINES

> Avant tout, sortir d’une confusion communément partagée

En chimie, afin de différencier des molécules de même formule, mais divergeant par leurs structures spatiales parfaitement symétriques l’une de l’autre, on les traverse d’un faisceau de lumière polarisante.

– Si la lumière est déviée vers la droite, on dit que la molécule est dextrogyre et on fait précéder son nom du signe «d» ou «+».
– Si la lumière est déviée vers la gauche, on dit que la molécule est lévogyre et on fait précéder son nom du signe «l» ou «-».

Le nom de certaines molécules naturelles est précédé d’un D ou d’un L. Ces deux lettres sont comprises par la grande majorité comme signifiant respectivement dextrogyre et lévogyre, c’est-à-dire capable de dévier les rayons d’une lumière polarisée vers la droite ou vers la gauche. En réalité, le caractère dextrogyre est indiqué par un + et le caractère lévogyre par un - . Ainsi, certaines molécules de classe D sont lévogyres et vice-versa. Par exemple, la vitamine C naturelle est l’acide L-ascorbique dextrogyre. Quant à l’acide D-ascorbique lévogyre ou acide isoascorbique, c’est une molécule aux propriétés bien différentes, intéressante comme antioxydant, mais sans grand intérêt dans la prévention du scorbut. La confusion entre classifications chimique et biochimique est malheureusement omniprésente, non seulement dans la presse à grand tirage, mais aussi dans la plupart des notices de compléments alimentaires, parfois dans des revues à caractère scientifique, et même dans certains dictionnaires médicaux. 

> En pratique, quelles conséquences ?

Dans un grand nombre de compléments alimen- taires, tout particulièrement ceux fabriqués par l’industrie pharmaceutique, les vitamines présen- tées sont synthétiques. Comme pour certaines vitamines, il existe des différences notoires entre formes naturelle et artificielle, il est essentiel de bien connaître quelles sont la ou les formes naturelles de celles-ci. Par exemple:

Le bêta-carotène naturel est reconnaissable par les termes « caroténoïdes issus d’algues » soit « caro- ténoïdes issus de Dunaliella salina».
La vitamine E existe naturellement sous huit formes dont la plus fréquemment rencontrée dans le monde végétal est le d-alpha-tocophérol ; la vitamine E de synthèse est un cocktail de huit analogues d’alpha-tocophérol ne différant les uns des autres que par leur configuration spatiale. Elle est appelée dl-alpha-tocophérol.

La vitamine B9 naturelle existe sous forme de folates, un ensemble de molécules dont on ne par- vient pas encore à différencier les actions spéci- fiques à chacune.

La vitamine B12 naturelle est la cobolamine. XXIl faut également prendre en compte les bidouillages de labo. Certaines formes naturelles de vitamines forte- ment présentes dans l’alimentation sont remplacées en complémentation par d’autres formes naturelles beaucoup plus stables, mais n’existant qu’en très faible quantité dans ce qu’on mange.

Voici quelques exemples:

Vitamine B9: l’acide folique est préféré aux folates, mais il est aujourd’hui suspecté d’augmenter le risque de cancer, notamment de la prostate, alors que dans le même temps, une autre méta-analyse se veut définitivement rassurante !

Vitamine B12 : la cyanocobolamine est substituée à la cobolamine. Bien qu’à doses physiologiques il n’ait jamais été observé de lien entre cyanocobolamine et apparition d’un cancer, la possibilité d’une telle relation n’a toujours pas été écartée à des doses supérieures.

Outre ces formes, il existe d’autres molécules créées chimiquement dont la structure est proche des vitamines naturelles, mais pas identique, et qui possèdent une certaine activité thérapeutique, quoique entachée d’une possible toxicité. C’est particulièrement le cas de la vitamine B1 dont la forme naturelle est la thiamine. Parallèlement ont été créées la benfotiamine, la fursultiamine (ou TTFD), la prosultiamine (ou TPD) et la sulbutiamine. Chacune de ces formes revendique un créneau thérapeutique bien particulier et doit être considérée comme un médicament allopathique et non comme un complément alimentaire.

La sulbutiamine, commercialisée sous le nom d’Arcalion, a des vertus psychostimulantes chez les personnes fatiguées présentant des troubles de la mémoire. Comme les seuls effets indésirables officiellement enregistrés sont ceux qui ont été communiqués par Servier, un laboratoire a la réputation sulfureuse, il est préférable d’éviter d’utiliser cette molécule.

La fursultiamine et la prosultiamine sont des formes liposolubles, donc susceptibles de s’accumuler dans l’organisme en cas de prise supérieure à la posologie recommandée et d’induire une toxicité, notamment neurologique. Même si, à ce jour, aucune base de données ne mentionne cette possibilité, il convient de rester prudent si l’une de ces variantes de la vitamine B1 naturelle est présente dans une formule mise en vente sur l’internet.

 

RÈGLE N° 3 : LAISSER PARLER SON BON SENS

Il existe une grande différence entre les façons officielle et individuelle d’aborder la complémentation alimentaire. Selon les pouvoirs publics, l’usage des compléments alimentaires est limité à suppléer l’alimentation afin que les apports journaliers soient satisfaits. Un objectif bien en deçà de toute personne qui veut rester au meilleur d’elle-même ou qui désire recouvrer un meilleur état de santé. Pour cela, il lui faut au moins se rapprocher des ANC, voire les dépasser quand la maladie est déclarée. Comme, par ailleurs, la presse de tout bord diffuse de plus en plus les résultats des études qui mettent en avant l’efficacité de certaines substances naturelles dans la prévention voire le traitement de maladies bien précises (comme par exemple le curcuma dans la prévention du vieillissement cérébral ainsi qu’au cours de la maladie de Parkinson, cannelle au cours du prédiabète et du diabète de type 2), la tentation de s’automédiquer devient inévitable.

Aussi légitime qu’elle soit, cette quête exige le respect d’une certaine procédure afin d’éviter toute possibilité d’incident et d’accident. 

> Une « simple » question de bon sens. 

Avant tout, adopter, si ce n’est pas encore le cas, le mode de vie le plus sain possible afin de satisfaire au mieux les ANC et de réduire les effets du stress environnemental, physique (ondes électromagnétiques artificielles, bruit, radiations), chimiques (pollution de l’air, de l’alimentation et éventuellement de l’eau de boisson), psychologique (domicile, travail). En second lieu, préférer les produits certifiés fabriqués dans l’Union européenne, car, à ce jour, ce sont les seuls du marché dont on peut être sûr qu’ils respectent certaines normes de sécurité et offrent une bonne traçabilité.

Quand on est en bonne santé, se limiter à un complexe ne renfermant ni cuivre, ni fer, ni man- ganèse, permettant de couvrir les ANC en vitamines et minéraux et offrant une bonne couverture antioxydante. Pour ce qui est des oméga 3, il est toujours préférable de les apporter par la consommation de produits marins au moins deux fois par semaine, mais en cas d’impossibilité, se rabattre sur les produits proposant le DHA sous forme de phospholipide plutôt que de triglycéride, fabriqués à partir de krill, d’œufs de poissons de mer ou d’œufs de poules dont l’alimentation a été spécifiquement enrichie.

Quand on prend déjà un traitement allopa- thique et qu’on désire en plus se complémenter, il faut commencer par vérifier que l’association projetée n’est pas contre-indiquée en consultant – avant même l’achat – la notice dans laquelle tout fabricant européen se doit de détailler les précautions d’emploi. De même, lorsqu’on désire passer d’un médicament allopathique occasionnant des effets indésirables notoires à un complément qui présente lui aussi une certaine toxicité : par exemple, quitter une statine pour de la levure de riz rouge.

Quand on désire remplacer un traitement allopathique par un ou plusieurs compléments alimentaires, ne jamais le faire sans le conseil d’un médecin ayant de bonnes connaissances en nutrithérapie ou naturopathie. La substitution ne peut pas se faire brutalement, mais progressivement suivant un planning précis qui définit la façon de réduire le premier et d’augmenter le second de façon à engendrer le moins d’inconfort possible.Ne jamais associer de son propre chef deux (ou plus) compléments alimentaires, cela afin d’éviter certains surdosages, notamment en vitamine A, B6 e tD.Quand le dialogue avec le médecin traitant est difficile à ce sujet, téléphoner au laboratoire qui commercialise les compléments qui vous inté- ressent et demander à parler à l’un de ses conseil- lers scientifiques.

> Acheter des compléments alimentaires de qualité et les utiliser en toute sécurité

Synadiet, le Syndicat national des compléments alimentaires, préconise de vérifier la présence des éléments suivants:
– Les coordonnées précises du fabricant : dénomination de l’entreprise, adresses postale et électronique, téléphone, fax éventuellement.

– La mention «complément alimentaire», la composition, la posologie et les précautions d’utilisation.

– Pour les formules commercialisées sur le territoire français, l’étiquetage doit être en français.

– Les conditions de vente doivent être aussi claires que possible.

– La possibilité de paiement sécurisé par internet doit être garantie à partir d’un site implanté en France dont les coordonnées sont facilement accessibles.

– La présence de l’entreprise sur la liste des labo- ratoires adhérant à Synadiet (www.synadiet.org).

– Enfin, l’avis d’un professionnel de santé formé à la recommandation de CA est toujours une source supplémentaire de rassurement.