Hypertendus, refusez d’entrer dans la danse !

Comme bien des théories, cette dernière mode est non seulement inefficace, mais dangereuse. D’une part, elle ne réduit pas la mortalité par affection cardiovasculaire et, de l’autre, elle génère un nombre considérable d’effets secondaires sévères : hypotension + 66 %, insuffisance rénale + 41 %… Par ailleurs, on a appris la survenue de quatre cas d’hallucination chez des personnes traitées par une même équipe avec le lisinopril. S’interrogeant sur le phénomène, ils ont dénombré le nombre de cas similaires publiés dans la littérature médicale. Ce sont au total 25 cas qui ont pu être colligés, concernant non seulement cette molécule, mais aussi d’autres de la même classe thérapeutique, les IEC, utilisés en cardiologie, notamment comme traitements de l’hypertension artérielle. 

 

J. Doane, B. Stults, dans Official Journal of the American Society of Hypertension, 25 janvier 2013.