Sauge et soja pour un traitement hormonal de la prostate

 

Nous connaissions la graine de courge ou les extraits de prunier d’Afrique pour soigner les maladies de la prostate, et notamment son hypertrophie bénigne. Les traitements hormonaux promis par la sauge et le soja sont une autre piste thérapeutique.

La prostate est une petite glande située sous la vessie dont le rôle est de parfaire la fabrication du liquide séminal. À la quarantaine, elle a tendance à prendre du volume et, passée la cinquantaine, elle n’épargne que très rarement les messieurs des pays occidentaux. Les inflammations de type prostatite et surtout les hypertrophies sont monnaie courante. Un homme de 50 ans sur deux présente une hyperplasie bénigne de la prostate (HBP, ou adénome). Si les deux tiers ne souffrent d’aucun symptôme, le risque de développer une HBP symptomatique augmente considérablement avec l’âge. Lesdits symptômes sont avant tout d’ordre urinaire (problèmes de débit lors de la miction et/ou pollakiurie – nécessité d’uriner alors que la vessie est vide). Pour autant, le HBP n’est pas un signe avant-coureur de cancer.

Pour la médecine allopathique, avant une intervention chirurgicale le cas échéant, le registre médicamenteux suit deux pistes :

  • Pour les problèmes urinaires : alphabloquants (afluozine, tamsuosine…), avec des effets inconstants et diminuant rapidement avec le temps.
  • Pour le volume prostatique et les symptômes : inhibiteurs 5-alpha-réductase comme le finastéride, avec de nombreux effets secondaires parmi lesquels l’impuissance.

En phytothérapie, il est courant d’utiliser :

  • Pour les symptômes urinaires : extraits de prunier d’Afrique (Pygeum africanum) ou de palmier nain d’Amérique subtropicale (Serenoa repens).
  • Pour freiner la prolifération des cellules adénomateuses et agir comme anti-inflammatoire : ces mêmes extraits ainsi que l’huile de graine de courge (Cucurbita pepo), riche en phytostérols.

Traitements comparés

Dans le souci d’élargir la gamme des traitements, Labo SP propose ProstaReduct, à l’action hormonale douce – n’altérant ni la libido ni la puissance sexuelle – qui réunit les axes d’actions essentiels contre les HBP :

  • antioxydant (ralentissement de la prolifération des cellules adénomateuses et de l’inflammation des voies urinaires) ;
  • inhibiteur 5-alpha-réductase ;
  • anti-œstrogénique ;
  • anti-inflammatoire.

Ces actions sont portées par des composants tels que la sauge (Salvia officinalis), du lycopène (extrait de tomate), des isoflavones (extraits de soja) et la superoxyde dismutase (SOD). La sauge contient des substances œstrogéniques (géraniol) s’opposant à l’hypertrophie de la prostate et des substances antioxydantes et antivieillissement. Le lycopène diminue le volume des cellules externes de la prostate. Les isoflavones de soja exercent un effet protecteur sur le cancer (saponines phytates, phytostérols) et inhibiteur de la protéase. La SOD (enzyme essentielle du système de protection contre les radicaux libres) diminue l’inflammation et le volume prostatique. L’ensemble de ces composants nécessitent un traitement au long cours (au minimum six mois) pour se révéler efficace.

 

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