Chemtrails : la peur qui descend du ciel

On peut s’étonner, vu la haute qualité de nos universitaires, que personne ne soit encore sorti du rang pour s’intéresser au phénomène des chemtrails. Les chemtrails, ce sont ces traînées blanches persistantes que certains avions banalisés laissent dans notre ciel. Il suffit pourtant de taper « chemtrails » dans Google et l’on obtient de la lecture sur le sujet pour un week‑end.

On lit un peu partout que ces traînées ne sont pas constituées de vapeur d’eau condensée mais de dangereux cocktails bactério-chimiques. On les observe surtout au-dessus des grandes villes (dont le survol est pourtant strictement réglementé). Les citadins ne regardent pas souvent le ciel, fébrilement absorbés par leurs préoccupations quotidiennes, tels des fourmis automatisées. Et ils ne risquent pas d’être alertés par la télé ou les grands journaux, qui n’y croient pas, ni par les porte-parole du gouvernement qui affirment qu’il s’agit d’affabulations. Cela fait pourtant des années que l’affaire existe et tout le monde dort sur ses deux oreilles…

Il faut aller en Serbie pour voir un homme, le président du mouvement écologique serbe Novi Sad, se lever et accuser son gouvernement de complicité de génocide par empoisonnement collectif. Il s’appelle Nicola Aleksic. Il veut savoir qui sont les traîtres qui ont donné le feu vert à l’organisation de cette intoxication planifiée. Nicola Aleksic en appelle à l’armée pour abattre ces avions épandeurs de maladies et de mort. Et il demande au procureur général de Serbie d’engager immédiatement des poursuites contre les responsables de cette autorisation qui viole une Constitution censée protéger le peuple (vidéo de son discours sur www.lapressegalactique.com).

En France, aucun chercheur, aucun organisme de surveillance de notre espace aérien, aucun homme politique, aucun Nicola Aleksic, n’a voulu s’intéresser au sujet. Il n’y a que les fous qui en parlent, mais des fous de plus en plus nombreux à penser que l’on nous traite comme de simples insectes nuisibles, avec la bénédiction de ceux qu’ils ont élus. Il faut que cela cesse sans délai !