Engrais chimiques et Alzheimer

Le nombre de malades d’Alzheimer augmente de façon vertigineuse, surtout dans les pays développés. De 300 000 en 1994 en France, on en compte environ un million aujourd’hui. Et, curieusement, de plus en plus de jeunes sont touchés.


Or, selon les données officielles, l’aluminium aurait un rapport direct avec l’Alzheimer mais aussi avec l’ostéoporose et la fibromyalgie. Ma question : la présence d’aluminium dans le cerveau est-elle la cause ou la conséquence de l’Alzheimer ? La médecine a opté pour la cause, mais moi je suis resté dubitatif pour une simple raison : la génération de mes parents a mangé toute sa vie dans de l’aluminium, j’ai mangé durant des années en pensionnat puis à l’armée, du cuisiné dans des casseroles en aluminium, et rien ne s’est passé. Alors ?

Puis un jour, un éclairage m’est parvenu d’études convergentes sur le métabolisme de l’aluminium. On savait déjà qu’il se substitue au fer, au cuivre et au zinc, empêchant les enzymes de fonctionner et perturbant les réactions chimiques. Mais deux découvertes s’y sont ajoutées :

  1. L’aluminium a la propriété de passer facilement la barrière encéphalique et de s’accumuler dans le cerveau.
  2. La silice, qui présente une attirance électrique avec l’aluminium, a la propriété de le piéger où qu’il se trouve et de le conduire vers les voies rénales.

Je me suis alors dit que, logiquement, ceux qui n’éliminent pas l’aluminium sont ceux qui sont les plus carencés en silice. Or la silice ne peut être absorbée dans le sol par les radicelles des plantes qu’avec l’assistance de milliards de micro-organismes qui pré-digèrent le minéral en un miellat biodisponible. Et que se passe-t-il lorsque cette micro-population est exterminée par les engrais chimiques ? Voilà pourquoi, par exemple, les blés qui faisaient 1,50 m de haut dans ma jeunesse ont été raccourcis à 50 cm pour pouvoir tenir debout. Et nous qui sommes au bout de la chaîne, nous sommes pareillement carencés… sauf… ceux qui mangent bio !

Alors, en préventif, rechargez-vous en silice, et en curatif, essayez de vous rappeler de ce que vous venez de lire.

 

À lire :

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