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Pathologie du printemps, la tendinite

La fonction principale du foie est la gestion de la masse sanguine en mouvement dans le corps. Le foie filtre quotidiennement 2 000 litres de sang. Ce système de filtration fonctionne en parallèle avec le cycle féminin. Les cellules hépatiques et utérines sont de même nature embryologique et un des signes majeurs de dysfonctionnement hépatique est la dérégulation du cycle féminin. Des règles abondantes signent un hyperfonctionnement hépatique alors que des règles peu abondantes signent un hypofonctionnement hépatique. Le tendon est le tissu conjonctif du printemps. La tendinite est significative d’un dysfonctionnement hépatique avec l’utilisation d’un sang intoxiné et une acidité musculaire excessive.


Un tissu enflammé

La tendinite est une inflammation du tendon. Elle peut s’étendre aux tissus péritendineux, à la capsule, aux gaines aponévrotiques et à la synoviale. Les causes sont plurielles, le symptôme commun étant la douleur.

La cause mécanique


Avec les beaux jours, les activités extérieures reprennent. Une sollicitation excessive enflamme le tendon mal préparé à cet effort inhabituel. Les frottements, étirements, écrasements répétés du tendon provoquent son échauffement. La douleur apparaît quand le muscle se refroidit et peut être associée à une rougeur et à un gonflement. Elle est vive dès la reprise de l’activité. Cette tendinite aiguë ne guérira complètement que si elle est traitée à temps.

La cause toxémique

Cette tendinite, d’apparition moins sévère que la précédente, est due elle aussi à une utilisation abusive du tendon. La raison principale de cette tendinite est la médiocre qualité du sang qui nourrit le muscle pendant son effort. En effet, ce sang chargé de toxines – alimentaires le plus souvent – encrasse le muscle qui perd de son élasticité, ce qui demande au tendon un effort plus important. Celui-ci, moins vascularisé que le muscle, s’échauffe et s’enflamme. La douleur est supportable mais un arrêt immédiat s’impose. La poursuite de l’effort peut entraîner une rupture partielle ou totale à la jonction tendino-musculaire. Cette tendinite, moins invalidante que la précédente, peut se chroniciser et fragiliser le tendon.

La cause inflammatoire

Elle traduit la présence d’une bactérie d’origine intestinale. Selon le Dr Seignalet, ce type de tendinite plus rare répond favorablement à une diététique adaptée. Hélas, les trois causes se mélangent souvent.

Un traitement global

Le concept de BioSanté des 5 saisons accorde une large place aux évolutions énergétiques des saisons, et propose une approche globale en utilisant cinq médecines douces associées dans un même traitement.

L’ostéopathie

Le thérapeute de BioSanté, par des techniques ostéopathiques adaptées, s’assure de la mobilité de l’articulation impliquée dans la tendinite, le coude (épicondylite), la cheville (tendon d’Achille)… La zone dorsale du foie (D7 à D10) est traitée manuellement. Au niveau organique, un drainage efficacement effectué du foie et de la vésicule biliaire rend à ces deux organes la fluidité nécessaire à leur bon fonctionnement.

La diététique

L’élément spécifique de la diététique printanière est l’acidité. En conséquence, consommer en excès des aliments qui produisent cette saveur peut déclencher, entre autres, des pathologies des tissus conjonctifs. L’acidité est à l’origine de la tendinite, surtout chez le sportif. Celui-ci mange à tort des quantités importantes de sucres lents (céréales) et sucres rapides (boissons « dynamisantes », barres « énergisantes »). Ces sucres, consommés de façon régulière et/ou excessive, encrassent le foie. Celui-ci ne remplit plus son rôle de filtration, les toxines créées par l’effort se déposent et acidifient l’organisme. S’il est important de manger des céréales, il faut impérativement y associer des légumes ou des fruits, gros fournisseurs d’eau. Vous pouvez aussi profiter du printemps pour boir de la sève de bouleau


• Pour réduire l’acidité, pensez aux amandes, raisins secs, pommes de terre, avocatBuvez entre les repas (eau de source) et pendant l’effort (eau minéralisée et « salée »).


La phytothérapie
Elle remplit trois fonctions, mais à des degrés variables selon l’origine de la tendinite :

  • Lutter contre la douleur inflammatoire avec des plantes comme la reine-des-prés, le cassis et le frêne.
  • Réduire l’acidité avec le lithothamne, petite algue « bleue » particulièrement efficace.
  • Drainer le foie avec le radis noir, le pissenlit, le curcuma.

Le traitement de fond sur deux mois modifie le terrain à raison de 6 gélules/jour en panachant les plantes selon les effets recherchés.


L’aromathérapie

Les huiles essentielles
trouvent ici la pleine mesure de leur efficacité.

  • La gaulthérie couchée (Gaultheria procumbens) vient à bout de la tendinite en trois semaines : friction locale, sous une compresse d’argile verte conservée la nuit pour relancer la microcirculation.
  • Elle sera associée au laurier noble (Laurus nobilis) s’il y a rougeur et chaleur en plus de la douleur, ou à l’hélichryse italienne (Helichrysum italicum) lors de traumatisme musculaire avec stase sanguine (hématome).

L’homéopathie

  • À visée anti-inflammatoire, l’homéopathie conseille principalement deux remèdes phares : Rhus toxicodendron et Ruta graveolens en tube granules (7 ou 9 CH) pendant la phase antalgique (21 jours).
  • Des remèdes plus généraux agissent sur l’acidité, comme Kalium bichromicum (15 CH), alors que Magnesia phosphorica (15 CH) redonne un peu d’élasticité aux muscles et au cerveau du sportif !

Infos et point de vente :

  • Site sur la BioSanté des 5 saisons : www.biosanteconcept.fr
  • Lithothamne, pissenlit, reine-des-prés, cassis, frêne, etc.

Tél. : 02 40 69 44 12
Site :www.acanthea.com