Doute sur les nouveaux scanners des aéroports

Au moment où j’écris cet article, la télé et les grands journaux diffusent des informations prétendant que, contrairement à d’autres pays, les scanners d’aéroport français ne fonctionnent pas aux rayons X mais grâce à des ondes millimétriques qui ne pénètrent pas la peau.

Jusqu’ici on n’avait jamais entendu parler de ce type d’appareil. Je ne demande qu’à y croire, à condition que l’on me prouve techniquement que cette affirmation est juste. Alors que nous sortons à peine de la campagne de mensonges concernant le complot du vaccin H1N1, il est normal que chat échaudé craigne l’eau froide. Nous n’avons plus aucune confiance dans les déclarations officielles des professeurs mandatés ou des hauts responsables sanitaires.

 


Dans le principe d’un vrai scanner, votre corps est traversé de part en part par des rayons X ; une partie est absorbée (définitivement) et la fraction résiduelle est recueillie de l’autre côté en fonction des densités rencontrées. L’opération est répétée sur 360 °. Un « scanning » équivaut donc à un minimum de 100 radios classiques afin de pouvoir faire la synthèse en 3D de votre imagerie corporelle.


Les vagues explications officielles décrivent plutôt un système radar (réflexion des ondes sur la peau). Alors ne parlons plus de scanner ! Que devons-nous croire ? Pourquoi a-t-il fallu la mise en scène de l’attentat manqué sur le vol américain Amsterdam-Detroit pour qu’apparaisse ce nouveau matériel qui attendait vraisemblablement cette opportunité pour surgir des cartons. Pourquoi la France serait-elle la seule à ne pas utiliser les rayons X ? Et puisque c’est une question de sécurité améliorée, pourquoi laisse-t-on encore aux passagers le choix de refuser le scanning à condition d’accepter la fouille au corps, comme on le faisait avant ?

Ce qui fait que, pour d’éventuels « terroristes », rien n’a changé.
Quoi qu’on dise, je trouve cette nouveauté louche. En attendant, je choisirai la fouille manuelle… moi j’aime ça !