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La prévention hivernale plus importante en cas de cancer

Avec la saison froide, les infections en tous genres sont légion. Dans le cas de personnes atteintes d’un cancer, elles revêtent un caractère plus rédhibitoire encore que pour le reste de la population et les prévenir devient essentiel. L’éventail des traitements naturels est aussi large qu’efficace.


Le froid et la pluie sont arrivés, charriant leur lot de microbes. Beaucoup de personnes consultent les homéopathes pour une prévention des infections hivernales actives, car cette approche est très profitable.

Si vous avez eu un cancer ou surtout, si vous devez suivre des traitements pour lutter contre un cancer, votre immunité est certainement plus fragile et il sera d’autant plus important de mettre en place une stratégie préventive. D’autant plus qu’elle est souvent efficace.

Je ne rentrerai pas ici dans le débat de la vaccination. Je rappellerai simplement que, si le vaccin antigrippal peut réduire le risque de grippe grave, il ne protège contre aucune autre maladie, alors qu’une prévention active en homéo-phyto peut réduire le risque de nombreuses infections hivernales.
 

Équilibrer la flore avant tout

Pour avoir une bonne immunité, il faut avoir un bon équilibre de la flore. Je donne donc systématiquement des symbiotiques et de la chlorophylle dans une démarche de prévention. J’ai largement détaillé ce point dans l’article du mois dernier et je ne vous donnerai donc qu’une petite recette qui reste pour moi le meilleur rapport qualité-prix dans ce domaine :

Bien entendu, au-delà de ces compléments alimentaires, il est indispensable d’avoir une alimentation équilibrée en réduisant fortement les dérivés du lait de vache et en diminuant la consommation de sucres et surtout de pain. En revanche, on insistera sur les légumes et surtout sur les herbes et les aromates, dont l’ail qui a des propriétés antibiotiques, mais aussi le curcuma, la cannelle, le thym et j’en passe.


L’homéopathie, une médecine préventive très performante

Plusieurs études ont démontré l’intérêt de l’homéopathie en prévention des infections respiratoires. Je vous recommande de consulter un homéopathe pour vous faire délivrer un traitement préventif personnalisé. Si vous n’en avez pas l’occasion, je vous livre ici une recette, même s’il est préférable d’adapter ces conseils à chaque personne :

Le samedi, alterner :

  • Oscillococcinum : 1 dose le matin à jeun 1 samedi sur 2.
  • Thymuline 9 CH : 10 granules le matin à jeun 1 samedi sur 2.

Le dimanche, alterner :

  • Aviaire 9 CH : 10 granules le matin à jeun le 1er dimanche du mois.
  • Influenzinum 9 CH : 10 granules le matin à jeun le 2e dimanche du mois.
  • Enterococcinum 9 CH : 10 granules le matin à jeun le 3e dimanche du mois.
  • Serum de yersin 9 CH : 10 granules le matin à jeun le 4e dimanche du mois.

J’associe souvent ce traitement avec des oligoéléments, sans oublier la vitamine D, indispensable à toute prévention hivernale. Demandez conseil à votre médecin et si vous êtes fragile des bronches, parlez-lui d’un traitement homéopathique suisse : les médicaments Sérocytol, en particulier les Serum equi pulmo-neural, très efficaces en cas de bronchites chroniques


La phytothérapie, un complément efficace

Il existe de nombreuses plantes qui stimulent le système immunitaire. Ma préférence va à l’Echinacea. On peut la prendre en teinture mère ou en gélules. Je l’associe souvent aux produits de la ruche, à la gelée royale en particulier, formidable dans cette indication, mais aussi au pollen et à la propolis.
Je vous recommande notamment le Quantastimmun, qui associe tous les produits de la ruche, de l’Echinacea et un extrait de pépin de pamplemousse. Il se prend à raison d’un sachet le matin, six jours sur sept, pendant toute la saison froide. Mais vous pouvez aussi faire des cures de dix jours de gelée royale pure alternées avec vingt jours de pollen.

Évidemment, si vous suivez des traitements pour une maladie chronique et en particulier un cancer, demandez à votre médecin si ces conseils sont compatibles. Toutefois, les produits cités ne présentent que très rarement des interactions ou des contre-indications.
Dans tous les cas, il faut absolument penser à mettre en place une prévention, qui se révèle souvent très utile pour passer un hiver plus tranquille.
 

En cas de fragilité ORL : l’huile de Haarlem

Ce produit a été mis au point par les alchimistes de la ville de Haarlem, aux Pays-Bas, il y a près de trois siècles. Le laboratoire La Royale met à notre disposition la formule originale. C’est une forme de soufre hautement absorbable qui va nourrir et protéger nos muqueuses respiratoires. Seul inconvénient, il n’est pas toujours bien toléré par le système digestif et donne des selles plus molles et odorantes. Mais si vous êtes fragiles des bronches ou si vous avez souvent de la toux, prenez 2 capsules d’huile de Haarlem au milieu du dîner, 1 jour sur 2, et vous devriez en ressentir rapidement les bénéfices.