Une étude découvre l’imposture de la chimiothérapie

Accidentellement, des chercheurs américains ont découvert la vérité sur la chimiothérapie en cherchant pourquoi les cellules cancéreuses de la prostate sont difficiles à éradiquer par les méthodes conventionnelles. Selon cette étude, la chimiothérapie induit la libération d’une protéine (WNT16B) dans les cellules saines, ce qui favorise la survie et la croissance des cellules cancéreuses, les rendant beaucoup plus difficiles à éliminer. Publiée dans le journal Nature Medicine, cette découverte a été soigneusement ignorée par la communauté scientifique.

Mais ce n’est pas tout, la chimio endommage également l’ADN des cellules saines de façon irréversible, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimiothérapie. D’après les chercheurs, l’action combinée de la destruction de cellules saines et la promotion de cellules cancéreuses transforme structurellement la chimiothérapie plus en protocole de prolifération de cancer qu’en protocole de traitement anticancéreux. En effet, lorsque la protéine WNT16B est sécrétée, elle fait grossir et se multiplier les cellules cancéreuses proches et, plus grave, ces tumeurs deviennent plus résistantes aux thérapies ultérieures.

Une étude similaire publiée l’année précédente révélait déjà que toute manipulation dirigée contre les tumeurs peut, par inadvertance, augmenter le nombre de tumeurs métastatiques. Cette autre étude précisait que ce sont les drogues qui sont habituellement données en même temps que la chimiothérapie qui engendrent les métastases. Le Dr Glenn Warner, un des plus grands spécialistes du cancer aux États-Unis, décédé en 2000, disait : « Nous avons une industrie à plusieurs milliards de dollars qui tue les gens juste pour un gain financier. Leur idée de recherche est de voir si deux doses valent mieux que trois doses de leur poison ». 

À noter : Curiosité témoignant de l’ampleur des modifications organiques : la crémation des personnes ayant subi une chimiothérapie nécessite une heure de plus que pour les autres, particulièrement au niveau de la cage thoracique.

Source: http://reseauinternational.net