Allergies : de l’huile d’arachide dans les vaccins

Comment expliquer que des enfants de plus en plus nombreux soient allergiques à l’arachide ? Un livre* américain récent analyse ce qui constitue une véritable épidémie et montre le rôle principal tenu par les vaccins dans ce dramatique problème de santé.

 

Il est toujours difficile d’apporter la preuve concrète du rôle que jouent les vaccinations dans l’apparition des maladies. Mais, concernant les allergies, c’est un fait bien connu et documenté. Dès les débuts de la vaccination, on parlait de « maladie du sérum », en particulier pour le sérum antidiphtérique et antitétanique que l’on a utilisé abondamment pendant la première partie du XXe siècle. Dès 1903, le bactériologiste français Nicolas Maurice Arthus (1962-1945) a montré que toutes les protéines injectées peuvent engendrer un phénomène allergique. Quand on injecte ce qui est censé passer par l’estomac et les intestins, ce n’est plus du tout une nourriture « amie » qui se présente dans notre organisme, mais un intrus que notre système immunitaire va combattre.

 

L’arachide à toutes les sauces

C’est pourtant ce qui a été fait avec le développement de plusieurs adjuvants. Déjà, avant la Seconde Guerre mondiale, on avait utilisé toutes sortes d’huiles dans les vaccins (huile de ricin, de maïs, d’olive, de coco, de sésame, de palme, de tournesol, de pépins de raisin, de bourrache, de cassis, de canola, d’amande, d’émeu, de graine de moutarde, de coprah, de carthame, de soja, etc.). Toutes abandonnées au vu des effets secondaires. La technique va être remise au goût du jour avec la découverte de la pénicilline : certains laboratoires pharmaceutiques américains se lancent dans la fabrication de l’antibiotique en y adjoignant soit de l’huile de graine de coton, soit de l’huile d’arachide – un médecin de l’armée américaine se rendant compte qu’elle en prolonge les effets. Dans les années 1950, l’huile d’arachide est d’ailleurs mise à toutes les sauces, on en trouvait dans les anesthésiques, dans les médicaments et les vitamines, les crèmes et… dans le vaccin antitétanique.

Et cela continua. En 1964, le New York Times annonçait que le géant de la pharmacie Merck avait mis au point un nouvel adjuvant susceptible de renforcer l’immunité contre la grippe, la polio et autres maladies. L’adjuvant 65-4 contenait 65 % d’huile d’arachide ainsi que de l’aluminium…

Commentaires (1)

Voici une explication beaucoup plus simple.
L’ignorance : trop peu de personnes adeptes du tout-au-médicament savent qu’il y a une branche de la médecine conventionnelle (reconnue) qui s’appelle la NUTRITHERAPIE.
Son initiateur est le Dr Jean-Paul Curtay (http://www.decitre.fr/livres/Nutritherapie.aspx/9782874610523)
Vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xhl2tp_les-raisons-de-la-necessite-dyun...).
.
S’est développée ainsi la Nutrithérapie : via des analyses de sangs beaucoup lus complètes que ce que proposent les analyses habituelles et qui permet
1° d’identifier toutes les carences et de les corriger via des compléments alimentaires, ce qui a pour effet de pouvoir sinon se guérir de maladies, du moins d’en voir diminuer les effets indésirables tout en accélérant leur guérison ;
2° de détecter clairement et sans conteste tous les aliments générant des réactions d’incompatibilité alimentaire. ; N.B. ces aliments à rejeter NE faisaient PAS partie de l’alimentation en vigueur à l’âge paléolithique. En revanche, AUCUN aliment en cours durant l’âge paléolithique ne génère d’incompatibilité alimentaire, CQFD.
Les observations scientifiques du Dr Curtay en phase avec bien d'autres (lire ses livres) ont conduit assoir que la manière de se nourrir à l'époque paléolithique était en phase totale avec les découvertes (scientifiques) qui ont conduit à la Nutrithérapie (rappel : branche faisant partie de « données acquises et actuelles » de la science médicale).
Autrement dit : tous les aliments générant des réactions d’incompatibilité alimentaire sont détectés clairement et sans conteste via les analyses de sang poussées telles que pratiquées en Nutrithérapie ; ces aliments à rejeter NE faisaient PAS partie de l’alimentation en vigueur à l’âge paléolithique.
En revanche AUCUN aliment en cours durant l’âge paléolithique ne génère d’incompatibilité alimentaire. CQFD
Dans une analyse de sang telle que préconisée suivant le protocole scientifique (reconnu) en Nutrithérapie, on s’aperçoit que pour TOUT LE MONDE :
- tous les produits laitiers (N.B. un peu de beurre par jour est tout de même indiqué pour améliorer l’imperméabilité intestinale) ;
- les céréales, les légumineuses, le kiwi, la cacahuète (arachide), la banane
sont incompatibles (réactions allergènes) avec l’organisme humain
Donc, il est tout à fait attendu que, lorsqu’on injecte dans le sang d’une personne, via par exemple un vaccin, de l’huile d’arachide, on observe immanquablement des réactions d’incompatibilité et qui peut ensuite se traduire sous forme de réaction allergène.

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